Si t'avais attendu, si t'avais pris le temps
Si tu n'avais pas tout voulu, maintenant.
Si tu m'avais gouté, comme un fruit défendu,
Juste avec le coeur en secret
Comme quand rien n'est dû.
On aurait gravé chaque jour
Au creux des lignes de nos mains,
Plus qu'hier encore et toujours
Et bien moins que demain.
Le mal que j'ai pas fait
Je n'voulais pas, que l'on s'aime à peu près.
Je voulais juste me connaître mieux, m'épanouir à tes côtés.
On ne donne rien quand on donne peu,
Je voulais tout donner.
Pardonne-moi.
Celui que je vais devenir, et que tu ne vois pas.
Si tu avais sû lire, au travers de l'enfant,
La promesse de nos désirs, au delà de l'instant.
On aurait compté chaque jour, sur les doigts liés de nos mains,
Quand l'espoir encore et toujours de si beaux lendemains...
Pardonne-moi ... Pardonne-moi ...
. . . ]
Certains préconisent de se rouler par terre 5 minutes par jour minimum.
Paraît-il que ça fait du bien ... ?!
Il y'a plusieurs formes de rire ... L'excitation qui provoque le rire nerveux : incontrôlable ...
La plupart du temps cela se produit dans les situations les plus délicates ...
Il y'a également le rire franc, sincère ... entre amis ...
D'aucuns parlent de ce rire ou de cette plaisanterie provoquée dans le seul but d'évacuer une peine, une douleur. Plaisanter pour ainsi cacher sa peine ... que personne ne la remarque et ainsi paraître "normal" aux yeux de tous. C'est sans doute ce qui me caractérise le plus.
Morceau choisi de vie très très privée ...
"que tu tournes la page et peut être qu'ensuite on pourra essayer de recréer une amitié."
Ce sont tes mots. Alors oui, pardon pour le mal que j'ai pas fais. Coupable d'avoir un jour aimé.
La douleur dont il est question quelques lignes plus haut ne se limite pas qu'à ça ...
Malheureusement ! Ce serait trop simple.
Elle est simplement due à une remise en question complète de nos relations.
Tu m'as vu tel que je ne suis pas. Tu me l'as écris. J'en souffre.
